Avec Capstan, Claire Rouyer est dans le droit fil de ses valeurs

Maître Claire Rouyer a pris la responsabilité à Toulon du cabinet Capstan Avocats, dédié au droit social et du travail. Une belle référence pour cette spécialiste en la matière, très impliquée dans son environnement entrepreneurial.
« La vraie République : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins », prônait au 19e siècle l’écrivaine et militante américaine des droits civiques Susan B. Anthony. La citation ne devrait pas déplaire à Claire Rouyer, impliquée notamment dans la vie publique au sein des réseaux de femmes du MEDEF et de l’Union Patronale du Var. Elle compte d’ailleurs parmi les membres du bureau du syndicat patronal aux côtés de la présidente Véronique Maurel. « Il y a encore beaucoup de chemin à faire pour les femmes, car le monde du management demeure très masculin, voire misogyne. Une des motivations du projets femmes de l’UPV, conduit avec Patricia Lassault, est de nous rendre plus visibles sur le plan économique ».
S’agissant de l’environnement économico-social de l’entreprise, cette avocate sait parfaitement de quoi elle parle, forte de 11 ans de barre après un brillant cursus (Ecole des avocats du Sud-Est à Marseille, consécutivement à un Master 2 à Montpellier en droit et pratiques des relations au travail). Un complément de formation en 2019 lui permettant de s’afficher en qualité d’avocate spécialisée, en l’occurrence en droit du travail.
Avocate spécialisée
Après ses premières années de découverte du métier à Marseille, elle s’installe à Toulon, proche de son lieu de vie Ollioulais, gagne du temps et de l’énergie qu’elle laissait beaucoup sur la route, et développe sa clientèle en conseil, contentieux et formation auprès des dirigeants d’entreprise. Une orientation délibérée à dessein de se différencier, sinon, sur le vaste champ généraliste, le métier devient compliqué au regard du nombre d’avocats qui croît régulièrement (Toulon est le 20e barreau national).
Une différence payante compte tenu de son succès, au point d’être repérée et choisie pour incarner l’enseigne à Toulon par Capstan Avocats, qui affirme son leadership en France en droit du travail, de la sécurité sociale et de la protection sociale complémentaire. « L’objectif est de monter en puissance dans le Var en premier lieu, même si mes clients sont partout en France. C’est l’une des particuliers de l’avocat en droit du travail, pas besoin de confrères postulants pour intervenir dans d’autres juridictions », affirme-t-elle.
Pourquoi Capstan ? « Je souhaitais travailler avec un cabinet dans mon domaine et qui soit structuré, doté de services support. Cela aide beaucoup et permet d’être plus efficient en équipe, avec celle de Marseille prioritairement dans une approche de proximité, mais aussi à l’échelon national. C’est également rassurant dans la perspective d’échanges sur des pratiques et, plus globalement, sur un large spectre de thématiques autour du droit du travail ». Sans oublier la formation interne sur des thématiques vivantes, en constante évolution, et l’aspect solidarité qui lui tient à cœur. La vie n’est pas linéaire, personnellement et professionnellement. « Quand on est seul, c’est la force du réseau qui prend le relais », prône-t-elle.
Partenaire au quotidien
Des vertus de solidarité dans l’isolement éprouvées sur le terrain et de façon accélérée lors de la crise Covid et de la période post-Covid, alors que le monde du travail était, comme le reste de la société, sans dessus dessous. « Il a fallu aider les clients à continuer à produire ou pas, les conseiller en permanence et dans l’urgence sur tous les ressorts de l’activité partielle, donner tout simplement - et ce n’était pas une mince affaire - la possibilité de travailler à ceux qui devaient le faire, considérant chaque cas particulier. J’ai adoré cela », se souvient-elle, très sensible à l’intuitu personae. Il y a un avant et un après, constate-t-elle également dans l’entreprise, essentiellement au niveau du rapport au travail et de la recherche de sens, la grande quête du moment dont les contours sont à géométrie variable.
Entre la pédagogie et la psychologie, tout le monde n’est pas au même niveau de maturité pour se faire aider dans les entreprises. La spécialité en droit du travail de Claire Rouyer lui procure ainsi un « coup d’avance » pour agir alors que le besoin se fait sentir comme jamais. Elle le fait en portant ses valeurs déontologiques, mais également d’indépendance. Il s’agit pour elle d’être la partenaire au quotidien « de » - et non pas « dans » - l’entreprise…
Tous les mois, dans le cadre de la mise à l’honneur de personnes qui s’engagent souhaitée par la présidente de l’UPV, Véronique Maurel, nous échangerons dans Var entreprises avec des femmes « influentes », par leur action, leur fonction, leurs valeurs.